La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) vient de publier, le 24 février 2026, son enquête nationale sur les conditions de logement des étudiants. Les résultats sont sans appel : le mal‑logement touche désormais un tiers des étudiants en France, et les conséquences sur leur santé, leur réussite académique et leur bien‑être sont alarmantes.
Chez Les Petites Pierres, nous observons depuis plusieurs années cette fragilité croissante. L’étude de la FAGE le confirme : le logement étudiant est devenu un enjeu majeur d’égalité des chances.
Selon l’enquête menée auprès de 5 644 étudiants, le mal‑logement n’est plus une exception, mais une réalité massive :
Ces conditions ne relèvent pas seulement de l’inconfort. Elles ont un impact direct sur la santé physique (troubles respiratoires, fatigue, stress), mais aussi sur la réussite scolaire : un quart des étudiants ne peut pas travailler sereinement chez lui, faute d’un espace adapté ou calme.
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Le logement représente aujourd’hui 50 % du budget mensuel d’un étudiant, avec un loyer moyen qui atteint :
Cette charge écrasante conduit à des situations dramatiques :
La FAGE parle désormais de “pauvreté étudiante”, un terme fort mais nécessaire pour décrire une réalité quotidienne : choisir entre se nourrir, se soigner, étudier… ou payer son loyer.
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Le logement social étudiant, pourtant essentiel pour garantir l’égalité des chances, reste insuffisant.
La FAGE dénonce un sous‑financement des Crous, entraînant des listes d’attente et un manque criant de places.
Quand un étudiant n’obtient pas de logement social, il se retrouve contraint de basculer vers le parc privé, où les loyers sont en moyenne 200 € plus élevés. Une différence qui équivaut à plus d’un mois de courses pour un jeune.
Face à cette situation, la FAGE formule une série de mesures prioritaires :
Ces recommandations rejoignent pleinement les constats portés par les associations que nous finançons et accompagnons au quotidien.
Sources : article France Info
Chaque jour, des associations luttent contre le mal‑logement des jeunes : rénovation de studios, hébergement solidaire, accompagnement social, actions de prévention… Grâce au financement participatif solidaire, Les Petites Pierres donne les moyens d’agir concrètement, partout en France.
Parce qu’un logement indigne n’est pas une fatalité. Parce que la réussite étudiante commence par un toit digne, sain et sécurisé. Parce que chaque jeune doit pouvoir étudier, se projeter et construire son avenir sans que le logement devienne un obstacle.
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