JE DONNE
CONNEXION
MENU
Accueil Le crowdfunding Les risques du crowdfunding
Les risques du crowdfunding

Les risques du crowdfunding

Le crowdfunding est devenu en quelques années un véritable levier d’opportunités pour les porteurs de projets, notamment dans le secteur de la solidarité et de l’habitat social, y compris pour certains projets immobiliers à fort impact social.

Il permet de mobiliser rapidement une communauté engagée, de donner de la visibilité à une initiative et d’obtenir des financements complémentaires essentiels, dans un marché du financement participatif en constante évolution.

Mais comme toute démarche stratégique, le financement participatif comporte aussi des risques. En avoir conscience dès le départ est la meilleure manière de les anticiper et de mener une campagne réussie, que l’on souhaite simplement collecter des dons ou investir dans des projets solidaires.

Fonctionnement du crowdfunding

Le crowdfunding n’est pas simplement une collecte en ligne : c’est un processus complet qui demande réflexion, préparation et une bonne connaissance des défis possibles. Il existe aujourd’hui différentes formes de financement participatif, qui existent pour répondre à des objectifs variés, allant du don à des mécanismes plus proches du placement financier.

Selon les plateformes, les projets peuvent être proposés sous forme de dons, de prêts, ou encore d’obligations, avec des logiques de rendements très variables. Dans certains cas, des projets immobiliers ou à vocation sociale peuvent être financés grâce à la mobilisation de citoyens engagés.

Maintenant, faisons le point sur les principaux risques du crowdfunding, et surtout sur les solutions concrètes pour les éviter, afin que chaque porteur de projet puisse aborder sa campagne en toute confiance.

Pourquoi parler des risques du crowdfunding ?

Évoquer les risques du financement participatif n’a rien d’alarmiste : c’est au contraire une démarche de transparence et de professionnalisme. Trop souvent, les porteurs de projets se lancent dans une campagne avec enthousiasme, mais sans avoir anticipé les obstacles potentiels. Résultat : une campagne qui ne décolle pas, une communauté peu mobilisée ou des coûts mal évalués.

Dans un marché où les contributeurs, qu’ils soient donateurs ou investisseurs, sont de plus en plus attentifs à la crédibilité des projets, cette anticipation est essentielle. Anticiper ces risques est une clé majeure du succès. Cela permet de :

  • se préparer efficacement,
  • éviter les erreurs fréquentes,
  • maximiser les chances d’atteindre (voire de dépasser) son objectif,
  • créer une dynamique positive autour du projet,
  • renforcer la confiance de la communauté.

Parler de risques ne doit donc pas décourager. Au contraire : cela doit encourager à mieux structurer sa démarche pour optimiser ses chances de réussite. Le crowdfunding est une aventure collective. Plus elle est préparée, plus elle est impactante.

Les principaux risques du crowdfunding

Le financement participatif présente de nombreux avantages, mais il n’est pas exempt de défis. Certains risques sont liés à la préparation, d’autres à la communication ou à la gestion globale de la campagne.

1. Un objectif non atteint : la campagne échoue faute de mobilisation

Le risque le plus connu est celui de ne pas atteindre son objectif financier. Plusieurs facteurs peuvent en être la cause :

  • Une communauté trop restreinte ou faiblement engagée.
  • Un objectif trop ambitieux par rapport à la capacité de mobilisation.
  • Un lancement sans préparation ni plan d’action.
  • Une campagne trop courte, ou à l’inverse trop longue, entraînant une perte d’intérêt.

Lorsque l’objectif n’est pas atteint, cela peut générer de la déception, une perte de motivation, voire un frein pour de futures campagnes. Dans certains cas, des retards dans la mise en œuvre du projet peuvent également survenir.

Consultez aussi notre article pour bien calculer son objectif de campagne.

2. Un manque de communication : absence de stratégie marketing

Le crowdfunding repose avant tout sur la communication. Une campagne qui n’est pas relayée ou mal présentée a très peu de chances d’aboutir. Les erreurs fréquentes :

  • Messages trop vagues ou pas assez motivants.
  • Manque de visuels, de vidéos ou de preuves concrètes.
  • Absence de relances ou de contenus réguliers.
  • Mauvais ciblage des publics, notamment des particuliers susceptibles de soutenir le projet.

Une communication peu structurée entraîne un manque de visibilité… et donc un manque de contributions.

Les Petites Pierres vous explique dans un autre article quelles sont les meilleures stratégies de communication pour une campagne de crowdfunding ?

3. Une sous-estimation des coûts

Certaines plateformes appliquent des frais, et dans certains types de campagnes (notamment avec contreparties), les coûts réels peuvent augmenter :

  • Frais de plateforme.
  • Création, fabrication ou envoi des contreparties.
  • Temps passé à animer la campagne.
  • Production de visuels, vidéos, supports de communication.

Une mauvaise estimation de ces éléments peut réduire l’impact financier réel de la collecte, voire la rendre déficitaire si les contreparties sont coûteuses. Cela peut aussi impacter la moyenne des montants réellement disponibles pour le projet.

4. Une perte de crédibilité

Un projet mal présenté, peu solide ou insuffisamment préparé peut entraîner une perte de confiance de la part du public. Cela peut se produire lorsqu’un projet :

  • manque de clarté,
  • n’a pas de plan d’action,
  • n’explique pas à quoi servira concrètement l’argent,
  • ne partage pas de preuves ou témoignages.

Dans le secteur solidaire, la crédibilité est essentielle. Les donateurs veulent comprendre l’impact réel de leur soutien, et savoir comment les fonds seront utilisés, sans attendre une quelconque garantie financière comme dans une société d’investissement classique.

5. La fatigue de la communauté : une sollicitation excessive

Mobiliser une communauté est indispensable… mais la surexploiter peut produire l’effet inverse. Solliciter trop souvent les mêmes personnes peut entraîner une lassitude, une baisse progressive des contributions, ou encore un désengagement durable.

Une communication doit être régulière, mais aussi variée, pertinente et équilibrée pour ne pas saturer son audience, tout en cherchant à diversifier les canaux et les relais.

Comment limiter ces risques ?

La bonne nouvelle, c’est que tous ces risques peuvent être anticipés. Avec une méthode solide et une stratégie bien pensée, un porteur de projet peut considérablement augmenter ses chances de succès quelle que soit la partie du projet financée via le crowdfunding.

Préparer une stratégie solide

Avant même de lancer une campagne de crowdfunding :

  • définir le cœur du projet,
  • identifier les publics à mobiliser,
  • préparer les contenus,
  • planifier les actions de communication (emails, réseaux sociaux, rencontres, événements),
  • prévoir un calendrier précis pour chaque opération de communication.

Une campagne réussie repose davantage sur la préparation que sur le lancement lui-même.

Fixer un objectif réaliste

Un bon objectif est :

  • cohérent avec les besoins réels du projet,
  • atteignable par la communauté existante,
  • suffisamment motivant pour maintenir l’engagement.

Un objectif trop élevé peut décourager. Un objectif réaliste, au contraire, peut être dépassé !

Les Petites Pierres vous donne aussi toutes ses astuces pour continuer de collecter après l’atteinte de l’objectif.

Communiquer régulièrement et efficacement

Pour entretenir la dynamique :

  • publier des mises à jour,
  • partager les avancées du projet,
  • remercier publiquement les contributeurs,
  • créer du contenu authentique (vidéos, témoignages, visites de terrain),
  • utiliser les réseaux sociaux pour créer une histoire autour du projet.

Une bonne communication inspire confiance et renforce la relation entre le porteur de projet et sa communauté, sans promettre de performances financières, mais en valorisant l’impact socia

S’appuyer sur une plateforme spécialisée comme Les Petites Pierres

Choisir la bonne plateforme est un élément clé pour limiter les risques. Contrairement à certaines plateformes régulées par l’amf et orientées vers la recherche de liquidité, Les Petites Pierres, plateforme 100 % gratuite dédiée à l’habitat solidaire et à la lutte contre le mal-logement, accompagne chaque porteur de projet pour maximiser ses chances de réussite grâce à :

  • un accompagnement personnalisé,
  • des conseils stratégiques,
  • des outils à disposition clés en main,
  • une expertise des campagnes solidaires,
  • un système d’abondement qui multiplie l’impact des dons.

Les Petites Pierres, votre partenaire pour sécuriser votre campagne

Fonctionnement de la plateforme de financement participatif Les Petites Pierres

Les Petites Pierres ne se contente pas d’héberger des campagnes : la plateforme joue un rôle actif dans l’accompagnement des projets d’habitat solidaire. Les porteurs de projets bénéficient :

  • d’un soutien personnalisé, adapté à leur structure et à leurs besoins,
  • d’outils pratiques pour préparer la communication, suivre la collecte et analyser les résultats,
  • de conseils d’experts pour anticiper les difficultés et ajuster la stratégie si nécessaire,
  • de témoignages inspirants de projets qui ont réussi grâce à l’engagement de leur communauté et au soutien de la plateforme.

Grâce à ce modèle unique, Les Petites Pierres permet aux associations de sécuriser leur campagne tout en maximisant leur impact social.

En 2025, 98 % des campagnes de crowdfunding en ligne sur la plateforme de don Les Petites Pierres ont atteint leur objectif de collecte et donc réussi leur campagne !

Alors, prêt à lancer votre collecte de dons en ligne ?

Connectez-vous
eye
Vous avez oublié votre mot de passe ? Cliquez-ici