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Le genre, un facteur aggravant du mal logement

Le genre, un facteur aggravant du mal logement

Dans son 28e rapport sur l’état du mal logement en France, la Fondation Abbé Pierre met en lumière l’impact du genre : être une femme affecte considérablement les risques et la manière de subir diverses dimensions du mal logement.

Précarité, insécurité, isolement, violences… Qui sont ces femmes mal logées et que vivent-elles au quotidien ?

Les femmes subissent des ruptures résidentielles douloureuses et sont souvent victimes de discriminations ou de violences sexistes et sexuelles. Séparation conjugales, prises en charge des enfants pour les mères célibataires, veuvage, violences conjugales… Ce sont autant de situations pouvant mener les femmes à subir l’habitat indigne. Les fragilités que rencontrent les femmes dans leur rapport au logement au cours de leur vie mettent en lumière toute une série d’inégalités, d’obstacles et de discriminations liés au genre.

« La forte présence des violences de genre, qui constitue la toile de fond plus ou moins tacite de nombreuses situations d’exclusion sociale, représente une cause structurelle du mal-logement et de l’invisibilisation des victimes, au sein des familles, dans l’espace public mais aussi au sein du système de veille sociale et d’hébergement. » – Fondation Abbé Pierre

Des profils très variés quand il s’agit de mal logement

Zoom sur des témoignages clés

Au travers de son témoignage sur la prostitution, l’association Le Mouvement du Nid nous invite à nous demander si nous sommes réellement libres lorsque la précarité nous prive de choix.

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En savoir plus sur l’association


En 2020, les violences intrafamiliales ont augmenté de 32 % dès le début du premier confinement.

C’est à cette époque que l’association La Roche Pour Elles a mené le projet CONNECT & STOP VIOLENCES. Cet objet imaginé par des victimes de violences conjugales est particulièrement innovant par sa taille et par sa technologie.

Aujourd’hui, l’association La Roche Pour Elles recherche des financements pour le déployer plus largement.

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Comment venir en aide aux femmes victimes de mal logement ?

Les profils des femmes victimes du mal logement sont très variés et les problèmes qu’elles rencontrent aussi. Un point commun subsiste tout de même : ce sont des femmes et elles subissent les violences sexistes et sexuelles encore trop présentes dans nos sociétés.

1. Veiller à leur sécurité

Un premier conseil que nous pouvons vous donner et de prêter attention à elles, de les écouter et de leur demander si tout va bien.

L’Observatoire des violences faites aux femmes et l’association En Avant Toute(s) ont développé un outil permettant d’auto-évaluer la toxicité d’une relation : le violentomètre.

2. Rompre l’isolement

Après de gros problème d’insécurité, vient l’isolement. Ces femmes doivent souvent affronter des situations complexes seules. Vous pouvez leur donner un coup de main avec leurs enfants, l’administratif, leur ménage, un déplacement, etc. Et surtout garder le contact régulièrement. Un petit geste pour les aider de temps en temps peut changer les choses.

3. Les guider vers des associations adaptées

De nombreuses associations viennent en aide aux femmes de tous horizons qui subissent de mal logement. Vous pouvez guider ces femmes vers l’association la plus proche et la plus adaptée à sa situation. En voici quelques-unes :

  • Magdalena
  • Les amis de l’échappée belle
  • Ça déménage en Isère
  • Fondation pour le logement social
  • Association Autremonde
  • Le Mouvement du Nid
  • La Maison de Marthe et Marie
  • Le Camion Douche
  • Association Léa Solidarité Femmes
  • Au Tambour
  • Le Filon
  • Les Femmes invisibles
  • La Roche Pour Elles
  • Association Louise Michel

 

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