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Des maisons saines pour SOS Villages d'Enfants

Quel est notre projet ?

Depuis sa création en 1956, l’association SOS Village d’Enfants accueille des frères et des soeurs que la vie n'a pas épargnés. Seul et unique village en milieu rural, les maisons ont été construites par les villageois de Busigny eux-mêmes il y a presque 60 ans, afin d’accueillir des enfant de 0 à 18 ans. Il est grand temps pour ces maisons d’être rénovées. En cette période de fin d’année, plus que jamais, ne les oubliez pas et donnez une chance à ceux qui ne la connaissent pas de partager la chaleur d’un foyer et de vivre une vraie vie d’enfants au village d’enfants de Busigny.

À quoi va servir l’argent collecté ?

Depuis sa création en 1956, l’association SOS Villages d’Enfants accueille des frères et des soeurs que la vie n'a pas épargnés. Seul et unique village en milieu rural, les maisons ont été construites par les villageois de Busigny eux-mêmes il y a presque 60 ans, afin d’accueillir des enfant de 0 à 18 ans. Il est grand temps pour ces maisons d’être rénovées. En cette période de fin d’année, plus que jamais, ne les oubliez pas et donnez une chance à ceux qui ne la connaissent pas de partager la chaleur d’un foyer et de vivre une vraie vie d’enfants au village d’enfants SOS de Busigny.

La maison : pilier à la reconstruction des enfants

« Nous croyons qu’une belle enfance donne de belles personnes », nous explique l'ambassadrice Charline Bergeron. L’association SOS Villages d’Enfants offre aux enfants orphelins, abandonnés ou séparés de leurs parents dans le cadre du placement, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d’une nouvelle vie de famille. C’est pourquoi l’association met tout en oeuvre pour offrir un meilleur cadre de vie aux enfants du village de Busigny. Ouvert depuis 1956, le village n’a connu aucune rénovation. Le logement est un espace de vie privilégié qui doit répondre à l'évolution des modes de vie et cela passe par un bon agencement intérieur. C’est pourquoi, les 12 maisons accueillant 60 enfants doivent être réhabilitées et recevoir un gros coup de neuf ! Apportons notre petite pierre. 

La rénovation du village d'enfants SOS de Busigny répond à 3 objectifs :

  • Améliorer le confort de vie des enfants et mères SOS dans les maisons
  • Redonner de la fonctionnalité aux maisons pour mieux gérer le vivre ensemble
  • Rendre les maisons plus saines et sures afin de prévenir du développement des pathologies liées à l’humidité (asthmes, allergies..) 

(Voir deux témoignages des enfants)

Bien grandir et se construire

L’enfance conditionne notre vie d’adulte. Elle porte en elle les germes de notre devenir. La capacité́ d’épanouissement d’un enfant est liée à ses racines et à la façon dont il aura été́ aimé, respecté et encouragé dans ses premières années. La maison aide les enfants à « se poser », ils vont pouvoir décorer leurs chambres à leurs goûts, inviter leurs amis...« Dans ma belle maison, je vais pouvoir maintenant confortablement inviter mes amis » souligne Maya, une enfant du village. Il est essentiel que les maisons soient un lieu de vie agréable pour améliorer, sans luxe mais dignement le quotidien des enfants et des équipes pour les aider à se développer. « La salle de jeu sera à côté du salon. Je pourrai ainsi surveiller les enfants tout en vacant à mes occupations » explique Chantal, mère SOS. En effet, les maisons seront plus pratiques au quotidien pour les enfants comme pour les équipes. 

La rénovation en détails

Dans 8 maisons familiales, la rénovation est portée essentiellement sur des travaux d’aménagement des rez-de-chaussée et de réfection des cuisines et des salles de bains (voir budget). En effet, il est prévu d’agrandir les pièces en utilisant le garage pour agrandir le séjour et une salle de jeu ou encore créer de nouvelles salles de bains, une buanderie ou encore un bureau. Trois maisons deviendront deux grandes maisons afin d’agrandir les espaces communs pour un meilleur confort des enfants. Une maison familiale va être réaménagé en studio pour qu’il devienne un espace de transition pour les jeunes.

Apportons notre petite pierre en aidant à financer une partie des rénovations du village afin d’aider les enfants à vivre en harmonie avec leurs maisons ! 

Qui sommes-nous ?

SOS Villages d’Enfants a pour mission de prendre en charge des enfants sans soutien parental ou en risque de le perdre, en France et dans le monde. Son objectif est de permettre à chaque enfant d’avoir une vie de famille, en accueillant des frères et sœurs sans soutien parental dans un village d’enfants SOS ou en renforçant la famille à l’aide de programmes de prévention de l’abandon, en conformité avec les résolutions de l’ONU de novembre 2009. 

Accueil en village d’enfants SOS

Tout enfant a le droit de grandir dans un environnement familial stable et protecteur. SOS Villages d’Enfants accueille dans la durée des enfants orphelins, abandonnés ou séparés de leurs parents pour des raisons familiales graves. Grâce à l’engagement d’une mère SOS, les frères et sœurs grandissent ensemble dans une maison familiale. Ils bénéficient de l’accompagnement d’une équipe éducative : aides familiales, éducateurs, psychologue…

Le maintien du lien fraternel participe à l’équilibre des enfants, favorise la réparation de leurs traumatismes et constitue un important facteur de réussite pour leur avenir.

Education et santé

Dans les pays en développement, SOS Villages d’Enfants construit des jardins d’enfants, des écoles primaires, secondaires et techniques, ainsi que des centres de formation afin de pallier l’absence ou l’insuffisance de structures éducatives locales. Ces établissements accueillent les enfants et les jeunes des villages d’enfants SOS mais sont largement ouverts aux enfants issus des familles les plus défavorisées du voisinage qui ont ainsi accès au droit fondamental qu’est l’éducation. La cantine de chaque établissement scolaire SOS sert un repas équilibré à tous les élèves.

Dans l’ensemble des villages d’enfants SOS à travers le monde, une infirmerie ou un dispensaire assurent le suivi médical des enfants accueillis comme de ceux des alentours. Le dispositif peut comprendre une pharmacie, un centre de Protection Maternelle et Infantile, un laboratoire d’analyses, un hôpital… Un travail de sensibilisation et de prévention du VIH-SIDA est mené auprès des adolescents.

Prévention de l’abandon

Dans de nombreux pays frappés par la pauvreté, les catastrophes naturelles ou les conflits, trop de familles, faute de ressources, en sont réduites à délaisser voire abandonner leurs enfants. Afin de protéger ces enfants des dangers de la rue et de l’exclusion, et de leur permettre de grandir dans leur propre famille, SOS Villages d’Enfants a développé des Programmes de Renforcement de la Famille. Les enfants et les adolescents en sont les bénéficiaires directs : aide alimentaire et matérielle, accès aux soins médicaux, à la scolarisation et à la formation, prise en charge durant la journée. Les parents sont accompagnés dans une démarche d’insertion sociale et économique : information sur l’hygiène, la nutrition, la santé, réhabilitation de l’habitat, soutien psychologique, cours d’alphabétisation et de formation, aide juridique (état-civil), soutien à la recherche d’emploi ou à la création d’activités génératrices de revenus… L’objectif est l’accès à l’autonomie des familles afin qu’elles puissent prendre en charge leurs enfants et subvenir à leurs besoins.

En France

SOS Villages d’Enfants France accueille près de 1 000 enfants et jeunes adultes dans ses 14 villages d’enfants SOS et ses 3 établissements associés.

Elle soutient financièrement 44 villages d’enfants SOS dans 22 pays en développement.

Elle est membre de SOS Villages d’Enfants International, fondée en Autriche en 1949.

SOS Villages d’Enfants International

Présente dans 134 pays et territoires, SOS Villages d’Enfants International prend en charge plus de 80 000 enfants et jeunes dans 549 villages d’enfants SOS. Avec au total plus de 2 300 projets sociaux, éducatifs et de santé, elle vient en aide à plus d’un million de bénéficiaires. Elle est apolitique, non-confessionnelle et a un statut consultatif au Conseil économique et social des Nations-Unies.

  • SOS Villages d'Enfants
  • 6, cité Monthiers 75 009 PARIS
  • Tél : 01 55 07 25 25
  • Fax : 01 49 95 02 85
  • Site : www.sosve.org
  • Mail : contact@sosve.org

Après 6 ans passés dans le monde marchand en tant que responsable du développement durable, Charline Beregron, 33 ans a décidé de mettre son savoir-faire et son expertise au service d’une belle et concrète cause. Elle est aujourd'hui responsable Partenariats chez SOS Villages d'Enfants

Quel est votre rapport avec SOS Villages d’Enfants ?

Je suis dans l’association depuis 3 ans déjà et je suis toujours impressionnée par l’ampleur et les résultats très encourageants de nos missions.  Nous agissons dans la durée pour reconstruire les enfants que nous accueillons après un 1er traumatisme et nous nous efforçons de leur redonner une belle enfance pour qu’ils deviennent de beaux adultes.

Quelles ont été vos actions pour ce projet ?

Je collecte des fonds auprès des entreprises pour permettre la rénovation du village.

Pourquoi est-ce important pour vous de soutenir ce projet ?

C’est un projet concret qui me tient à cœur car l’enjeu est de taille : rénover les maisons pour améliorer les conditions de vies des enfants accueillis au sein du village SOS de Busigny.

Qu’est-ce que ce projet va changer/améliorer dans la vie des bénéficiaires grâce à ces rénovations ?

Les enfants vont être accueillis dans une maison plus saine et agréable à vivre au quotidien. Ils vont pouvoir aussi décorer leur chambre à leurs goûts et y inviter des amis. La maison et la chambre des enfants sont des lieus protecteurs, propices à leur reconstruction. C’est pourquoi il est essentiel que les maisons soient un lieu de vie agréable pour améliorer sans luxe mais dignement le quotidien des enfants.

Quels sont vos liens avec les enfants du Village si vous les connaissez ?

J’ai pu rencontrer les enfants et les mères SOS plusieurs fois lors de mes déplacements au village. Nous avons échangé en toute convivialité sur les besoins et les attentes autour de cette rénovation. 

27/03/2017

Qui m’aime, m’écoute

« Qui m’aime m’écoute ! » entend mobiliser à l’occasion de l’anniversaire des 25 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant. Mobiliser et sensibiliser, faire entendre et résonner la voix de l’enfant. Un enfant qui est écouté et entendu, c’est un enfant respecté dont l’existence et les droits sont reconnus.

Anny Duperey, marraine de cœur depuis 20 ans répond aux questions d’enfants autour des droits essentiels pour les enfants.

Le droit d’être nourri et soigné

Le droit à une vraie vie d’enfant

Le droit de vivre en famille

Le Droit à la protection

Si le cadre de vie quotidien de l’enfant est la maison familiale, c’est l’équipe pluridisciplinaire, dont fait partie l’éducatrice familiale (mère sos), qui accompagne l’enfant et prend l’ensemble des décisions le concernant. Le projet d’accompagnement personnalisé, auquel chaque enfant est associé, s’appuie sur un bilan précis. Le village d’enfants constitue une communauté éducative cohérente, garante d’un équilibre entre prise en charge individuelle et collective et entre investissement affectif et engagement professionnel.

Soutenons nous aussi SOS Village d’Enfants en apportant notre petite pierre.


27/03/2017

Qui sont les mères SOS ?

La mère SOS est le personnage-clé au sein du village d'enfants SOS. Elle établit une relation étroite avec les enfants qui lui sont confiés et leur apporte la garantie de la sécurité, de soins pleins d'amour et de la stabilité dont ils ont besoin. Une chose est sûre: être mère SOS, c'est plus qu'un emploi à temps plein, c'est une présence à tous les niveaux.

 

Thérèse, Mère SOS de 1972 à 2008

 

« Je suis la deuxième d'une fratrie de huit enfants. Ma mère est tombée malade lorsque j'étais encore très jeune et j'ai dû aider mes parents à élever mes frères et sœurs. J'ai donc été sensibilisée très tôt aux difficultés dues à la maladie mais aussi à d'autres carences familiales ou sociales. Cela a certainement guidé mon choix futur mais c'était aussi une réelle motivation. Après avoir suivi des études d'anglais et enseigné quelque temps dans les Pyrénées, j'ai répondu à une annonce parue dans la presse régionale. A 29 ans, j'ai quitté l'enseignement pour SOS Villages d’Enfants.

En septembre 1972, j'ai accueilli une fratrie de 7 enfants (de 5 à 16 ans) orphelins de père et de mère qui venaient de la région parisienne. Je me rappelle cette arrivée par le train des enfants accompagnés par une assistante sociale. A l'époque, la mère SOS était pratiquement seule auprès des enfants. Aussi je vous laisse imaginer la charge de travail que représentait entre autres la scolarité : la 1ère année, les 7 enfants étaient répartis sur 6 écoles différentes, de la maternelle au lycée en passant par l'école primaire, les collèges, lycées professionnels.

Une petite anecdote : l'un des enfants, un petit garçon de 9 ans, ne savait pas encore lire car il faisait souvent l'école buissonnière pour aller se recueillir sur la tombe de son papa... Ce ne fut pas chose aisée de trouver une classe qui lui convenait. On a dû le changer 3 fois d'école en un trimestre avant de trouver une classe où il a pu se sentir bien et démarrer très vite la scolarité.

La vie s'est organisée avec un rythme de vie familiale, puisque toutes les tâches ménagères étaient assurées au niveau de la villa. Avec, en priorité, le suivi des devoirs, les thérapies et l'organisation des loisirs (les enfants étaient inscrits à des clubs sportifs ou autres : musique, dessin...).

Je me souviens de ces premières vacances d'hiver où plusieurs de mes anciens collègues de l'enseignement sont venus passer une semaine chez nous : mon changement d'orientation professionnelle les avait beaucoup questionnés, mais ils ont vite été conquis par l'accueil et la gentillesse des enfants.

L'été, les grandes vacances étaient un temps privilégié pour faire un peu de tourisme. On s'était équipé pour faire du camping, cela nous a permis de visiter plusieurs régions de France avec une prédilection pour le sud-ouest d'où je suis originaire et où l'on retrouvait une bonne partie de mes nombreux frères et sœurs et leurs familles.

Dans ces premières années du village SOS, il y avait seulement 2 aides familiales pour remplacer à tour de rôle les mères SOS qui prenaient 5 jours de congé tous les 2 mois environ. Aussi le temps de présence était très important auprès des enfants accueillis. Le fait d'être pratiquement seule dans chaque villa à assumer l'éducation des enfants a créé une grande solidarité entre les mères SOS. Pouvoir échanger sur tel ou tel problème rencontré était d'un grand secours. Il y avait, en plus, à ce moment-là, une psychologue vacataire.

En 1975 on m'a proposé une seconde fratrie. Car entre-temps, du fait de la loi sur la majorité, mes 2 aînés ont été majeurs plus vite que prévu. Bien sûr, il y avait une très grande souplesse administrative qui permettait de garder au village – dans leur maison – des aînés de 18 ans jusqu'à 21 ans et même au-delà si leur situation le demandait. Pour les garçons, il y avait le service militaire mais certains revenaient vivre un temps au village, faute de travail ou d'appartement.

Quand la 2ème fratrie est arrivée – 4 enfants de 6 à 11 ans – nés de père inconnu et de mère disparue, cela faisait un bon groupe assez lourd mais il y avait beaucoup d'entraide entre les aînés et les plus jeunes. Il me faut expliquer qu'à cette époque-là, on se devait d'accueillir 8 à 9 enfants par villa, d'où l'arrivée de cette seconde fratrie assez rapidement.

En 1981, plusieurs des jeunes majeurs avaient quitté la maison, il ne restait que les 5 plus jeunes. On m'a alors proposé d'accueillir 2 petits garçons de 11 mois et 2 ans et demi, leur mère ayant refait sa vie dans une autre région.

Au début des années 1980, l'accueil s'ouvre sur les enfants ayant leur mère biologique présente. C'est une grande innovation qui bouleverse nos relations à la famille biologique des enfants accueillis

En 2008, après 36 ans passés au village SOS, j'ai pris ma retraite. Retraite bien occupée par le suivi d'une quinzaine de mes aînés. Je suis devenue grand-mère d'une trentaine de petits-enfants et arrière-grand-mère d'une dizaine. Tous ces jeunes adultes et leurs enfants et petits-enfants, le lien affectif les sécurise dans leur parcours de vie plus ou moins stable. A ce jour, les anniversaires sont des moments privilégiés de rencontres festives. »


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Bergeron Charline

Bergeron Charline

De l'association SOS Villages d'Enfants

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