Rénover 8 logements pour les jeunes mamans isolées

Rénover 8 logements pour les jeunes mamans isolées

Ambassadeur : 
Charlotte Thenoz

Située au cœur de Vaulx-en-Velin, la Résidence Sociale Saint-Bruno accueille des jeunes étudiants ou jeunes professionnels, mais aussi des jeunes mamans en situation monoparentale, d’isolement et avec de faibles ressources souhaitant posséder leur propre logement. Poser leurs valises, se construire dans leur nouveau rôle de mère, éduquer leur(s) enfant(s), se sentir bien chez elles sont leurs priorités.

Actuellement, les studios qui accueillent les jeunes mamans ont besoin d'être rénovés et ne sont pas équipés de sanitaires. Les toilettes sont collectives et situées sur le palier. Très régulièrement, les résidents font part de leur besoin d'effectuer quelques travaux pour améliorer leur quotidien et d’avoir des logements équipés de sanitaires pour gagner en autonomie, en confort et sécurité pour leurs enfants.

La Résidence Sociale Saint Bruno établissement de la Fondation Apprentis d'Auteuil fait appel à votre générosité sur Les Petites Pierres pour rénover 8 logements et les équiper de sanitaires individuels (voir budget détaillé).

Ce projet est soutenu par l'entreprise SIMU. Chaque don est doublé par notre partenaire SIMU. Un don de 10 euros, c’est finalement 20 euros reversés au projet à la Résidence Sociale Saint Bruno.

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PROJET RÉUSSI
Vos dons sont doublés
100%financés
77
10000 €
Collectés
Dont
5000 €
donnés par
SIMU
Sur un objectif de
10000 €
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Partenaire du projet : SIMU

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Ce projet est soutenu par SIMU qui double chaque don effectué pour ce projet !

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Ils ont fait un don

  • 100€
    Anonyme
    09/04/2018
  • A la discrétion du donateur
    Monique
    20/03/2018
  • 403€
    Anonyme
    09/04/2018
  • 75€
    Gaël CHARVERIAT
    08/04/2018
  • 100€
    Jean-Dominique
    07/04/2018
    Bravo les jeunes ! C'est super ce que vous faites !
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Les dernières actus

Pauvreté : Les mères seules sont les plus touchées et de plus en plus nombreuses en France

17 Janvier 2018

En 2017 les mères seules sont entre 1,5 et 2 millions en France à élever seules leurs enfants. 85% des familles monoparentales sont composées de mères seules. Et parmi elles, 30% vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui représente une femme sur trois. Premières victimes de la crise, les mamans solos cumulent les difficultés.

Pauvreté : les mères seules plus touchées :

Depuis les années 1970 le nombre de familles monoparentales ne fait qu’augmenter dont près de 85% constituées par des femmes. L’explication est simple : dans 77% des cas de divorce la garde est confiée à la mère et dans 84% dans des cas après une séparation sans mariage préalable.  Que la situation soit choisie ou subie, il reste très difficile d’élever un enfant lorsqu’on est seule. La monoparentalité va souvent de pair avec des conditions de vie plus  difficiles, tant d’un point de vue matériel que psychologique.

Le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) soulignait la difficulté de la situation des femmes seules dans un rapport « Femmes et précarité » : « Sur les 8,6 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, 4,7 millions sont des femmes », soit près de 55%. Les mères isolées sont en première ligne. « Si elles ne représentent que 5 % de la population totale, elles sont deux à trois fois plus nombreuses au sein de la population pauvre. » Selon une enquête Ipsos d’octobre 2012, près d’une mère isolée sur deux (45 %) déclare terminer le mois à découvert et près d’une sur cinq craint de basculer dans la précarité. 53 % de ces mères estiment que le manque d’argent constitue leur principale difficulté au quotidien.

Une rupture sociale :

Dans les trois quarts des cas, leur situation serait liée à une rupture d’union. Gérard Neyrand, sociologue, explique que « la séparation n’a souvent pas été programmée ce qui entraîne un choc psychologique ». Une situation subie qui les empêcherait d’être « en mesure de travailler » et entraînerait « un repli sur soi ».

Une situation professionnelle très fragile :

Les mamans seules souffrent de l’exacerbation des problèmes rencontrés par les femmes en situation de précarité. Leur situation est plus fragile en terme d’emploi. Il existerait en effet un lien entre le chômage des femmes et leur niveau scolaire, et elle serait plus souvent au chômage que les mères en couple. Et quand elles travaillent, elles occupent la plupart du temps des emplois peu qualifiés ou à temps partiel. Par ailleurs, seules à effectuer l’essentiel des taches du quotidien, elles éprouvent souvent de nombreuses difficultés à concilier travail et vie familiale, ce qui  fragilise encore plus leur  situation professionnelle. La conséquence est dramatique: les parents seuls sont les premiers bénéficiaires des prestations sociales et plus particulièrement les femmes seules. D’après le Conseil économique et social (CESE), les femmes représentent 57% des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA).

Des logements souvent précaires :

D’autre part, les mères seules habitent souvent dans des logements moins confortables aux dépenses énergétiques plus élevées. Ces «discriminations cumulatives», à l’origine de leurs difficultés et de leur augmentation, ne s’arrêtent pas là. Pour Gérard Neyrand, «c’est un cercle vicieux car elles doivent faire garder leurs enfants mais ne trouvent souvent pas de système adapté.» Le manque de dispositifs d’accueil peu onéreux et aux horaires souples semble décisif: Elles travaillent souvent avec des horaires décalés, ce qui semble être une spirale sans fin.

Pour venir en aide à ces mères isolées, Apprentis d’Auteuil leur propose un toit et un accompagnement par exemple à la résidence sociale Saint Bruno de Vaulx-en-Velin où dix mères sont accueillies en ce moment. Elles peuvent y rester sur une moyenne de deux ans le temps de rebondir et de construire des projets futurs.

Pour permettre à ces jeunes mamans de vivre dans de bonnes conditions, aidez-nous dans notre campagne de crowdfunding pour permettre la rénovation de 8 logements. Vous pouvez faire un don ou en parler autour de vous !

Témoignage de Maya, ancienne résidente de Saint Bruno

7 Février 2018

Maya est une jeune maman qui a posé ses valises à la résidence en Octobre 2015, accompagnée de sa fille, Nina. Maya a fait un séjour d’un an à Saint Bruno, durant lequel elle nous confie avoir rencontré beaucoup de jeunes, de familles, d’autres mamans avec qui elle a noué des liens d’amitiés.

Elle nous explique avoir, dans un premier temps, été hébergé dans un T1’ (logement qui comprend une pièce à vivre avec une petite kitchenette et une salle de bain mais sans toilettes). Elle nous raconte:

« C’était pénible de ne pas avoir de toilettes, c’était assez difficile à gérer notamment avec ma fille qui venait d’apprendre la propreté. Le soir ou la nuit quand il fallait se lever pour aller aux toilettes, qu’il faisait froid dans le couloir c’était compliqué. Pouvoir avoir mes propres toilettes est devenu un véritable rêve, pour ma fille et pour moi-même ».

Quelques mois plus tard Maya a déménagé dans un T2, toujours à la résidence, mais elle occupait désormais un logement plus spacieux et qui comprenait un toilette individuel : « ça m’a soulagé parce que c’était une nécessité ».

Aujourd’hui Maya possède son propre logement, elle nous explique avoir gardé de bons liens avec la résidence, avec le personnel et les familles accueillies. Elle nous rend régulièrement visite, prend des nouvelles de la résidence, et vient, de temps en temps, partager avec nous un repas le mercredi soir. Elle participe aux évènements organisés par la résidence (soirée de noël, barbecue ...)

« C’est pour cela que faire un don pour le projet de réhabilitation de la résidence me tenait particulièrement à cœur car ce don et les autres dons permettront aux nouvelles familles qui vivent à la résidence de profiter de ce confort supplémentaire et pour permettre à la résidence d’accueillir des familles dans de  bonnes conditions. Cela permettra à la résidence de soutenir les familles, de leur donner de l’amour et de les soutenir dans leur parcours ».

Les quelques mots d’une ancienne résidente qui nous soutient à 100% dans ce super projet ! Alors on a besoin de vous pour le concrétiser !

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